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6/2/16  

 Excellent livre de terrain écrit par Jean Muratet et publié chez écodiv. L'ouvrage sert surtout à identifier les sujest croisés dans la nature, avec photos, planches montrant les détails de l'écaillure. Un outil indispensable pour l'hepétologue amateur! En plus, à un prix raisonnable.

Le site d'écodiv.

Un aperçu des pages.


 


 

 
25/10/15  

 Le troisième guide reptilmag - la reproduction des reptiles en captivité -  est bientôt disponible!

Auteur : Vincent NOËL - 80 pages - 19,90€

En précommande chez Animalia éditions.


 


 

 
23/5/15  

 Ce n'est certes pas un lézard mais un amphibien... J'ai eu la chance de travailler sur ce livre (notamment la première partie) avec Davy Gebel, éleveur d'Ambystoma mexicanum. Publié chez animalia éditions, c'est le premier ouvrage "papier" écrit sur ce curieux urodèle, élevé depuis le milieu du XIXème siècle, devenu  une "bête de science" mais aussi très populaire auprès des terrariophiles et des aquariophiles mais dont l'élevage nécessitte tout de même certaines précautions.

A voir sur le site d'Animalia Editions: http://www.animalia-editions.com/eau-douce/847-laxolotl.html


 


 

 
4/5/15  

 Tiliqua rugosa, un curieux scincidé australien, est connu pour être un des rares reptiles non aviens monogame : les couples se reforment d’années en années jusqu’à ce que la mort les séparent. Ce fait est bien connu et est depuis longtemps étudié, mais la raison de cette monogamie échappe encore aux scientifiques. Une étude qui a duré 31 ans a permis de répondre à certaines questions. Il a déjà été mis en évidence que cette proximité pouvait permettre aux lézards de surveiller leur environnement et d’éventuels prédateurs, quand l’un mange, l’autre surveille, car ce sont des reptiles plutôt lent et donc des proies faciles. Mais reste à savoir l’intérêt du pont de vue de la reproduction. Par exemple, pourquoi les jeunes couples mettent beaucoup de temps à s’accoupler, « flirtant » pendant longtemps, alors que les vieux couples s’accouplent rapidement dès leurs « retrouvailles » printanières ? Avant et lors des accouplements les lézards sont très proches les uns des autres puis prennent quelques distances.

Ce fut un travail laborieux, étalé entre 1982 et 2012 où les scientifiques ont localisé des couples chaque jour, durant la période de reproduction. Les lézards trouvés furent marqués, environ 12 000 spécimens ont ainsi été identifiés et suivis ! 14 couples furent également suivis par GPS pour connaitre leurs déplacements. 20% des lézards capturés durant ces 20 ans furent des couples, avec une forte tendance à la monogamie puisque moins d’un tiers se sont séparés avant 5 ans de vie commune. Le couple le plus ancien va fêter ses noces d’acajou : 27 ans de mariage et ils sont toujours ensemble !

Pourquoi les jeunes couples se reproduisent-ils deux semaines plus tard que les vieux couples ? Il semble que les femelles ne soient réceptives qu’après une longue attention de la part du mâle, elles savent se faire désirer. L’expérience des vieux couples semble accélère les choses, les femelles sont plus rapidement réceptives car les partenaires « se connaissent ».

V. Noël

Sources: Discover Magazine-InkFish / herpdigest.
Leu, S., Burzacott, D., Whiting, M., & Bull, C. (2015). Mate Familiarity Affects Pairing Behaviour in a Long-Term Monogamous Lizard: Evidence from Detailed Bio-Logging and a 31-Year Field Study Ethology DOI: 10.1111/eth.12390
 
 
 

 


 

 
18/2/15  

 Le bulletin de la Société Herpétologique de France n°152 (dernier numéro de 2014) a publié deux articles relatant l’observation de Lézard ocellé (Timon lepidus) et de Seps strié (Chalcides striatus) sur des localités situées au nord de leur répartition connue.

Pour le Lézard ocellé, il s’agit de deux nouvelles localités sur la commune de Saint-Hyppolite au nord de l’Aveyron dans la vallée de Truyère. Les lézards ont été vus et photographiés sur des talus en bord de route. Il s’agit d’une petite population isolée dans une vallée, à basse altitude (500-600 m) et entourées de montagnes peu propices à la vie de cette espèce. Les auteurs précisent que l’habitat ouvert est encore favorable sur la rive gauche de la Truyère, il ne l’est pas (ou plus) sur la rive droite car le boisement a remplacé les milieux de pelouses.
Dans le cas du Seps strié, il s’agit d’une redécouverte pour le département du Tarn puisque plus aucune donnée n’avait été faite sur ce département depuis 1888. Cela ne veut pas dire qu’il a disparu de ce département car l’extrême discrétion de ce lézard le fait souvent passer inaperçu. Les nouvelles observations ont été faites un peu plus au nord de celle citée en 1888, se situant à la frontière entre le Tarn et le Tarn et Garonne, au débouché des gorges de l’Aveyron sur la commune de Penne. L’espèce avait déjà été observée en 2000 sur cette commune mais le spécimen n’avait pas été photographié. Cette découverte montre que d’importants efforts de prospection sont à mener sur cette espèce pour affiner son aire de répartition entre les Pyrénées et le Massif Central, dans une zone qui lui est encore climatiquement favorable.

Références :
POTTIER G., RAPIN J.-L., TALHOËT S. 2014. Premières mentions du Lézard ocellé Timon lepidus (Daudin, 1802) (Squamata, Sauria, Lacertidae) dans la vallée de la Truyère (Massif Cnetral, France). Bull. Soc. Herp. De France 152. P.13-20
SORIN F., BARTHE L., DELMAS C., POTTIER G., COCHARD P.-O. & WEBER L. 2014. Redécouverte du Seps strié Chalcides striatus (Cuvier, 1829) (Squamata, Scincidae) dans le département du Tarn (Région Midi-Pyrénnées) et orientations de recherche dans le sud-ouest de la France. Bull. Soc. Herp. De France 152. P. 21-28
 

 


 

 
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